ACCUEIL

Consignes aux
auteurs et coordonnateurs
Nos règles d'éthique
Autres revues >>

Les Cahiers de l'Année Gérontologique

1760-5342
Publication abandonnée
 

 ARTICLE VOL 3/S1 - 2011  - pp.28-31  - doi:10.1007/s12612-011-0200-7
TITRE
Activité physique et prévention de la fragilité

RÉSUMÉ

Les données actuellement disponibles indiquent clairement que l’activité physique doit être considérée comme l’un des moyens les plus efficaces pour la prévention de la fragilité et de la dépendance. La fragilité est reconnue comme un syndrome gériatrique à part entière responsable d’un risque accru de chutes, d’incapacités, de décès. Malgré l’absence d’unanimité, la définition opérationnelle de la fragilité basée sur les critères de perte de poids, de vitesse de marche réduite, de sédentarité, de faiblesse musculaire et de fatigue, apparaît clairement la plus consensuelle et la plus utilisée en pratique. La prise en charge de ces différentes composantes est déterminante pour la prévention du syndrome de fragilité et de la dépendance. L’activité physique adaptée à chaque situation est susceptible d’améliorer chacune des composantes de la fragilité comme le montrent les données de la littérature. Les sujets âgés les plus sédentaires doivent être encouragés à modifier progressivement leur comportement en développant des activités de faible intensité. Le développement de programmes d’intervention spécifiques doit aussi tenir compte des choix de la personne, du renforcement du sentiment d’estime de soi et du « support social » afin d’être suivis et efficaces.



AUTEUR(S)
M. BONNEFOY

MOTS-CLÉS
Vieillissement, Activité physique, Prévention, Syndrome de fragilité

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

 PRIX
• Abonné (hors accès direct) : 34.95 €
• Non abonné : 34.95 €
|
|
--> Tous les articles sont dans un format PDF protégé par tatouage 
   
ACCÉDER A L'ARTICLE COMPLET  (87 Ko)



Mot de passe oublié ?

ABONNEZ-VOUS !

CONTACTS
Comité de
rédaction
Conditions
générales de vente

 English version >> 
made by WAW Lavoisier