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Les Cahiers de l'Année Gérontologique

1760-5342
Publication abandonnée
 

 ARTICLE VOL 4/2 - 2012  - pp.36-42  - doi:10.1007/s12612-012-0268-8
TITRE
La maladie de Parkinson de début tardif : différences et similitudes par rapport à celle des sujets plus jeunes ?

TITLE
Late first signs of Parkinson’s disease: differences and similarities compared to younger subjects

RÉSUMÉ

La prévalence et l’incidence de la maladie de Parkinson (MP) augmentent avec l’âge. Les formes à début tardif se distinguent sur le plan moteur par une moindre fréquence des dyskinésies et fluctuations, au moins les premières années, et par l’existence de signes axiaux, surtout troubles de la marche, de la posture et de l’équilibre, peu sensibles à la lévodopa et facteurs de chutes. Des comorbidités, en particulier vasculaires, peuvent aggraver le tableau clinique. Les sujets âgés ont un risque élevé de développer des troubles cognitifs, légers (MCI) ou sévères entrant dans le cadre d’une démence. Les syndromes hallucinatoires chroniques accompagnent très fréquemment la démence. Les troubles psychiques non spécifiques du sujet âgé doivent être dépistés, en raison de leur fréquence et/ou de leur gravité potentielle : syndromes anxieux, dépressifs, et troubles du contrôle des impulsions. Enfin une hypotension orthostatique, liée à la MP ou aux traitements, des troubles mictionnels et des altérations du sommeil émaillent souvent l’évolution. La diffusion des lésions à des systèmes non-dopaminergiques, possiblement conjuguée aux effets du vieillissement, explique l’aggravation rapide de la maladie au cours des dernières années de son évolution.



ABSTRACT

Prevalence and incidence of Parkinson’s disease (PD) increase with age. Late onset PD is characterized by a lower incidence of fluctuations and dyskinesia, at least during the first years of the disease, and by frequent axial impairment, including gait and posture disturbances. These features are not levodopa responsive and may cause repetitive falls. Vascular comorbidities may aggravate the clinical picture. Patients with late onset PD have a higher risk to develop cognitive impairment, either subtle (MCI) or severe, in the context of dementia. A chronic hallucinatory syndrome is frequently associated to dementia. Although they are not specific of late onset PD, some mental disorders have to be identified because of their frequency and/or their potentially severe consequences. Finally, patients with late onset PD often present with orthostatic hypotension, urinary disturbances, and sleep complaints. The progression of the lesions to non-dopaminergic systems, associated with the neurobiological effects of ageing, might explain the accelerated course of the disease in the last years of the evolution.



AUTEUR(S)
G. FÉNELON, J.-P. BRANDEL

Reçu le 5 mai 2012.    Accepté le 11 mai 2012.

MOTS-CLÉS
Maladie de Parkinson, Vieillissement, Démence, Chutes, Hallucinations

KEYWORDS
Parkinson’s disease, Ageing, Dementia, Falls, Hallucinations

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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